Le Projet Lama engage un·e assistant·e social·e
Le Projet Lama est à la recherche d’un·e assistant·e social·e pour un poste à temps partiel de 28,5h (19h/semaine CDI + 9,5h/semaine contrat de remplacement).
Le Projet Lama est à la recherche d’un·e assistant·e social·e pour un poste à temps partiel de 28,5h (19h/semaine CDI + 9,5h/semaine contrat de remplacement).
Le Prix de la Prévention du Groupe Pompidou est une occasion unique pour les projets nationaux axés sur la prévention des drogues et des addictions d’accroître leur visibilité et d’être reconnus internationalement pour leur travail. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 mai 2025.
“Personne ne nourrit l’illusion d’un monde sans substances psychoactives, mais il est possible de construire une société où la politique en matière de drogues est pragmatique, humaine et permet un meilleur contrôle du phénomène. Non au modèle dominant et destructeur de la répression, oui à des approches alternatives basées sur une perspective de santé publique.”
“Parcours·UD” est une étude des besoins en accompagnement et des parcours de soins des personnes ayant des troubles liés à des usages de substances en région bruxelloise”. Ce rapport présente les résultats d’une étude commanditée par la Plateforme Bruxelloise pour la Santé Mentale et réalisée par Mégane Chantry et Pablo Nicaise à l’Institut de Recherche Santé et Société (IRSS) de l’UCLouvain.
Ine Van Wymersch, commissaire nationale aux drogues : “Les streets deals, la vente dans les quartiers, en rue, les ventes visibles se font majoritairement par de la main d’œuvre “jetable”. (…) Ce sont soit des jeunes mineurs du quartier qui n’ont plus rien à perdre, des jeunes en décrochage scolaire depuis des années et qui n’ont pas de projet d’avenir. Mais aussi des gens sans-papiers ou sans abris ou dans une situation vulnérable et précaire. (…) Ce ne sont pas des gens qui gagnent beaucoup d’argent avec les stupéfiants. (…) Ceux qui risquent leur vie chaque jour, sur les coins de rue, sur les points de vente, ce sont des gens qui n’ont rien à perdre et qui sont en décrochage total de la société.”
La consommation d’alcool est largement répandue dans notre société et entraîne des problèmes de santé importants. L’accès à des soins spécialisés peut favoriser la réduction des risques et améliorer la prise en charge des personnes ayant des problèmes de l’usage d’alcool. Cependant, cet accès reste limité et il existe un grand “treatment gap”. Dans un nouvel avis, le Conseil Supérieur de la Santé souligne l’importance de la reconnaissance des experts dans la prise en charge des personnes ayant des problèmes liés à l’alcool et/ou à d’autres substances.
Un exemple : le Canada a choisi de reprendre le contrôle du marché du cannabis en créant un marché légal en 2018. “Au Canada, on constate une meilleure protection de la santé des consommateurs, une consommation relativement stable et une baisse de la criminalité. (…) L’an dernier, 72% des personnes qui ont déclaré avoir consommé du cannabis au cours des 12 derniers mois ont indiqué acheter leur cannabis d’une source légale, contre 4% en 2018.”
“Il faut que tout le corps enseignement et de direction soit formé et s’accorde sur la manière dont les assuétudes sont traitées. Il a par exemple été démontré que la prévention basée sur la peur ou sur une description froide des produits ne fonctionne pas et peut même avoir un effet incitatif”, décrypte l’association. “Ce qui fonctionne en revanche, c’est de se centrer sur les besoins de l’élève.”
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