Enquête • Flambée des contrôles positifs à la cocaïne au travail: «Ca m’aide sur le moment, mais le contrecoup est un supplice à peine supportable» (Le Vif)

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Dans les bureaux, ateliers ou salles de pause, les tests positifs aux drogues ont plus que doublé en huit ans. Enquête sur ces consommations, entre épuisement et culte de la performance.

“Dans cette entreprise, j’ai plein de collègues qui font de la méditation pour évacuer le stress, mais beaucoup de gens prennent des stimulants en cachette pour encaisser la charge de travail… ». Son cas, loin d’être marginal, fait écho à de nombreux récits confidentiels. Des scènes semblables se déroulent, loin des regards, dans bien des entreprises. Stimulants, anxiolytiques, cannabis ou alcool: les substances psychoactives s’invitent dans le quotidien professionnel de salariés sous pression. (…)

D’après une étude française révélée en juin dernier, menée par la société iThylo (spécialisée dans les dépistages en entreprise), la consommation de drogues au travail a explosé ces dernières années.  (…) «La cocaïne est partout, plus seulement dans les soirées des cadres urbains, elle est aussi dans les chantiers ou les ateliers» (…)

Si l’offre de substances illicites n’a jamais été aussi abondante (la Belgique se classant tristement en tête des pays européens pour les traces de cocaïne mesurées dans les eaux usées urbaines), les travailleurs en quête de «dopage» ne se limitent pas aux drogues de rue. Certains se tournent vers des produits légaux détournés, jugés plus «propres» ou plus discrets. C’est le cas des médicaments psychostimulants, surnommés «smart drugs», utilisés pour accroître la concentration et rester éveillé. (…)

Lire l’article : Enquête • Flambée des contrôles positifs à la cocaïne au travail: «Ca m’aide sur le moment, mais le contrecoup est un supplice à peine supportable» (Le Vif, 31/08/2025)

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