Crack et cocaïne : pourquoi deux drogues si proches sont-elles traitées si différemment dans la sphère publique ? (The Conversation)

Dans un article pour “The Conversation”, la chercheuse Marie Jauffret-Roustide analyse les traitements différents dans les discours publics de la cocaïne, drogue perçue comme « festive », et du crack, associé à la marginalité alors qu’il s’agit également… de cocaïne.

Depuis le début du XXe siècle, la cocaïne est souvent associée à des imaginaires liés à la sociabilité, la fête, et la vie nocturne.

Le crack n’est rien d’autre qu’un dérivé de la cocaïne, à laquelle on ajoute du bicarbonate ou de l’ammoniaque pour le consommer par inhalation. Son image est pourtant tout autre : « contrairement aux descriptions des consommateurs de cocaïne, qui dépeignent des publics issus des classes sociales favorisées blanches », « les usagers de crack sont le plus souvent traités comme un groupe anonyme ».

Dans un article pour The Conversation, Marie Jauffret-Roustide, chercheuse à l’INSERM, revient sur la façon dont la cocaïne et le crack sont traités dans les débats publics. Elle aborde également la manière dont ces discours se traduisent sur le plan des politiques publiques et leurs conséquences pour les consommateurs de crack auprès desquels elle a travaillé.

Lire l’article / source : Crack et cocaïne : pourquoi deux drogues si proches sont-elles traitées si différemment dans la sphère publique ? (The Conversation, 19/07/2023)

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