Toutes ces préoccupations doivent s’accompagner d’une véritable politique en matière de prévention. Une politique [reléguée] à l’arrière-plan [selon Michaël Hogge, chargé de projets épidémiologiques à Eurotox, l’observatoire socio-épidémiologique alcool-drogues en Wallonie et à Bruxelles]. « Toutes ces stratégies mises en place au niveau des gouvernements se font toujours via un axe répressif et culpabilisateur. D‘abord on interdit la vente aux mineurs, puis l’usage détourné et éventuellement la vente. Ce qui du, point de vue des autorités, les dédouane d’une responsabilité : si le consommateur consomme le produit, il le fait en état de cause. »
Lire l’article : Protoxyde d’azote : « Un phénomène qui reste très méconnu, même au sein du personnel médical » (Le Soir, 20/06/2025)
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Podcast • Gaz hilarant : les dessous d’un business toxique (Le Soir, 23/06/2025)
Récemment 624 bombonnes de gaz hilarant de la marque Fastgaz ont été récoltées en deux semaines sur le tapis de tri de l’incinérateur de Bruxelles. Mais d’où viennent ces bombonnes ? Par qui sont-elles produites ? Pourquoi posent-elles des problèmes ? Et) quel impact le protoxyde d’azote peut-il avoir sur la santé de celles et ceux qui le consomment ? Arthur Sente, journaliste au pôle enquête du Soir, répond à toutes ces questions dans une enquête intitulée « Gaz hilarant : les dessous d’un business toxique », fruit de plusieurs mois de recherche.
