Ils savaient. Et n’ont rien fait. Comme autrefois les cigarettiers, les réseaux sociaux sont accusés d’avoir sciemment conçu des algorithmes d’addiction pouvant nuire gravement à la santé mentale. La justice américaine leur demande des comptes.
L’acte d’accusation est inédit : ces dispositifs, biberonnés à l’intelligence artificielle, ont transformé leurs services (réseaux sociaux, messageries, fils d’actualité, recommandations, flux de vidéos…) en addictions nocives pour la santé mentale. Des drogues dures toxiques pour les adolescents, pouvant déboucher sur des dépressions graves et des pensées suicidaires. De quoi engager la responsabilité des entreprises qui les ont créées. A la barre, Meta (Facebook, Instagram, Whatsapp…) et YouTube (société sœur de Google).
Lire l’article : Meta et YouTube accusés d’être « nuisibles pour la santé », le « moment tabac » des réseaux sociaux (Le Soir, 28/01/2026)
