Cette rubrique épingle des articles à lire ailleurs : il s’agit de notre revue de presse / revue de web.

Drogue, sans-abrisme, précarité… 38 associations au bord du gouffre dénoncent l’inaction du gouvernement bruxellois : « La résilience a des limites » (DH)

Ce 30 avril, 38 associations actives à Bruxelles dans le secteur de la prévention ont tenté d’interpeller le gouvernement Dilliès. On parle ici de dispositifs bien connus à Bruxelles : Dune, Modus Vivendi (réduction des risques liés à l’usage de drogues), Infirmiers de rue (médico-social dans le milieu du sans-abrisme), Projet Lama (Accompagnement thérapeutique de première ligne)…

« On n’a toujours pas reçu ces montants malgré le vote des députés. On parle de 600 000 euros pour le secteur. Nous n’avons pas de trésor de guerre, on se retrouve donc avec de gros problèmes de trésorerie. » (suite…)

Avec son dispositif “TKT, je gère”, Anderlecht renforce la prévention des assuétudes chez les jeunes

La commune d’Anderlecht renforce sa prévention des assuétudes auprès des jeunes avec plusieurs projets de terrain, a-t-elle annoncé mercredi. Le campus du Ceria a accueilli la septième édition de “TKT, je gère!”, un dispositif de prévention porté par la commune et subsidié par la Cocof, destiné à ouvrir le dialogue avec les jeunes autour de thématiques comme l’alcool, le cannabis, le protoxyde d’azote, l’usage des écrans et les paris sportifs. (suite…)

Faut-il autoriser l’usage médical des psychédéliques ? (Allô le Monde / RTBF)

L’émission « Allô le Monde » (RTBF / La Première) se pose la question : « Faut-il autoriser l’usage médical des psychédéliques ? » avec Caroline Depuydt, psychiatre, directrice médicale du Groupe Epsylon, autrice de « La promesse des psychédéliques » (Kennes) et JR Dos Santos, journaliste, auteur de « Le sixième sens » (HC eds). (suite…)

Quarante associations bruxelloises tirent la sonnette d’alarme face à l’incertitude de leur financement pour 2026

Communiqué de presse • Quarante associations actives dans les domaines de la sécurité et de la prévention, soutenues par safe.brussels dans le cadre du Plan Global de Sécurité et de Prévention (PGSP), alertent sur une situation devenue critique. Alors que le Baromètre social 2025  de l’Observatoire de la santé et du social confirme l’enfoncement de Bruxelles dans la pauvreté et l’aggravation des inégalités, les acteurs de terrain dénoncent l’absence de garanties sur la continuité de leurs financements pour 2026. Cette situation fait peser un risque immédiat de rupture sur 30 dispositifs indispensables pour plus de 100.000 bénéficiaires par an, représentant plus de 50 emplois directs.

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« NoZat » : le pari d’accompagner la consommation d’alcool en centre d’hébergement d’urgence (Samusocial)

Ce lundi 20 avril, le Samusocial lance “NoZat”, un projet pilote de Réduction des Risques (RDR) liés à l’alcool au sein de son centre d’accueil pour femmes “Louiza”. Une première à Bruxelles dans un centre d’hébergement d’urgence.

Ce projet innovant poursuit un double objectif : accompagner les femmes vers une consommation sécurisée et responsable et augmenter l’accessibilité du centre à un public jusqu’ici exclu, renforçant ainsi l’accès “bas seuil” du Samusocial. (suite…)

Traitements sous psychédéliques interdits en Belgique : la psychiatre Caroline Depuydt plaide pour des thérapies encadrées (RTBF)

Même si les résultats des thérapies assistées par les psychédéliques dans divers pays montrent des effets positifs sur certaines pathologies mentales résistantes, en Belgique, ces substances sont encore classées comme stupéfiants. Les autorisations se font au compte-goutte pour leur emploi en thérapie. Dans « La promesse des psychédéliques » (Ed. Kennes), la médecin psychiatre Caroline Depuydt fait le point sur ce champ de recherche et de soin, tout en appelant à un débat public éclairé. Interview dans Tendances Première. (suite…)

Philippe Close (PS) : « Nous ne vaincrons pas le trafic de drogue sans poser la question : pourquoi les gens se droguent ? » (RTBF)

Invité de Matin Première, le bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close (PS), défend le renfort militaire autour des lieux sensibles, détaille la nouvelle « approche administrative » contre le blanchiment lié à la drogue, plaide pour un investissement massif dans la santé mentale et l’emploi, et se prononce sur l’avenir économique et politique de la capitale. (suite…)

Salles de consommation à moindre risque : “Pourquoi mettre une salle de consommation en plein milieu d’une artère commerçante ou près d’une école ?” (BX1)

La Région bruxelloise compte désormais deux salles de consommation à moindre risque sur son territoire. Après plusieurs mois de fonctionnement, quel est le bilan ? Qu’en pensent les riverains ? Eléments de réponse avec nos deux invités, Hosni Essaouiki, Président des commerçants de la place Liedts et Vice-Président de la régionale bruxelloise pour Les Engagés, et Kris Meurant, Directeur général adjoint de l’ASBL transit. (suite…)

Pour les jeunes, le premier verre d’alcool est souvent proposé… par les parents (Les Clés / RTBF)

À l’initiative d’une classe de rhéto en sciences sociales de l’Athénée Royal de Waremme, nous questionnons notre rapport à l’alcool. Ces jeunes nous partagent leurs premières expériences et nous les analysons avec Thomas Orban, médecin généraliste et addictologue, auteur de « Alcool ce qu’on ne vous a jamais dit » (2022) et de « Alcool sans tabous » (2023), l’invité du podcast « Les Clés ». (suite…)

Plus sanitaire & plus sécuritaire, voici la nouvelle stratégie pour les drogues de la CIM Santé publique (Journal du Médecin)

Élaborée au terme d’une réunion sur la thématique des drogues de la Conférence interministérielle (CIM) Santé publique et soutenue par des ministres de tous les niveaux de pouvoir, de Bart de Wever à Valérie Lescrenier en passant par Yves Coppieters, Caroline Gennez et Lydia Klinkenberg, la Belgique entend aujourd’hui adapter sa réponse à la problématique des addictions. (suite…)

Addiction aux réseaux sociaux : la condamnation inédite de Meta et Google fait trembler la Silicon Valley (Courrier international)

Un jury américain a estimé mercredi qu’Instagram et YouTube étaient responsables du caractère addictif de leurs plateformes et des troubles de santé mentale subis à l’adolescence par une jeune Californienne. Une première qui pourrait créer un précédent pour des milliers d’autres plaintes similaires et donner un nouvel élan à l’adoption d’une loi au niveau fédéral, note la presse américaine. (suite…)

Le gouvernement adopte de nouvelles règles pour les publicités pour l’alcool

Le Conseil des ministres a donné son feu vert vendredi 27 mars 2026 à une proposition du ministre de la Santé Frank Vandenbroucke qui édicte de nouvelles règles pour les publicités pour l’alcool.

Lire l’article : Le gouvernement adopte de nouvelles règles pour les publicités pour l’alcool (RTBF, 27/03/2026)


Nouvelles mesures

  • La publicité pour les boissons alcoolisées dans les médias destinés principalement aux mineurs sera interdite 

Il s’agit de la publicité à la radio et à la télévision (y compris en streaming), mais aussi dans les médias numériques et la presse écrite ciblant les mineurs. L’interdiction s’applique si au moins 30 % de l’audience est composée de mineurs. Elle s’applique également aux influenceurs : si leurs abonnés sont principalement des mineurs, ils ne peuvent pas faire de publicité pour l’alcool.

  • Pas d’alcool gratuit, sauf à l’achat de boissons alcoolisées 

À l’avenir, il ne sera plus autorisé de distribuer de l’alcool gratuitement avec un magazine ou à l’achat d’un abonnement, mais il sera aussi interdit d’offrir de l’alcool à l’achat d’autres produits.

Les promotions du type « 2 + 1 gratuit » pour les boissons alcoolisées continueront d’être autorisées. Les dégustations, par exemple lors de l’achat de vin, seront encore autorisées également. Offrir une boisson sur place lors d’une inauguration, d’une journée portes ouvertes ou d’un d’événement (réception de Nouvel An, kermesse, marché, festival…) restera aussi autorisé.

  • Nouvel avertissement sanitaire dans toutes les publicités pour des boissons alcoolisées

Comme convenu dans l’accord de gouvernement, le nouvel avertissement sanitaire « L’alcool nuit à la santé » figurera désormais dans toutes les publicités pour des boissons alcoolisées.

Cependant, l’avertissement n’est pas obligatoire sur les étiquettes et les emballages de boissons et il ne s’applique pas non plus aux objets de décoration et aux accessoires (comme les verres et les publicités lumineuses) et aux autres produits non alcoolisés liés à la marque, comme le fromage. Une exception est également prévue lorsque la marque est utilisée purement pour nommer un événement ou une compétition, ou lorsque ce nom est lié à un événement ou une compétition, ou lorsqu’une marque est utilisée à des fins de sponsoring de l’organisation d’un événement ou d’une compétition.

Ces mesures entreront en vigueur 1 ans après la publication de l’arrêté royal.  

Source : Communiqué de presse du cabinet du Ministre Vandenbroucke (27/03/2026)