La ministre Verlinden veut des « prisons sans drogue » : les détenus bientôt soumis à des tests de dépistage (RTL/ Belga)
Ces tests de salive ou d’urine pourront être réalisés de manière ciblée, sur la base d’indices individuels, ou de manière aléatoire afin de créer un effet dissuasif, a expliqué la ministre dans un communiqué. La contrainte physique est exclue, mais un refus sera assimilé à un résultat positif.
