Elles sont actives dans les domaines de la santé et du social. Elles prennent en charge des personnes souffrant d’assuétudes, victimes de la traite des êtres humains ou sans abri. Elles reçoivent des subsides dans le cadre du Plan Global de Sécurité et de Prévention de l’administration Safe.Brussels. En principe, fin décembre de l’an dernier, le Parlement a voté des douzièmes provisoires qui aurait dû permettre à ces associations de poursuivre leurs missions. Mais cet argent, elles n’en n’ont toujours pas vu la couleur.
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Catherine Van Huyck dirige Modus Vivendi, active dans la réduction des risques pour les usagers de drogues. Le PGSP, explique-t-elle, s’est arrêté en 2024. « Il devait y avoir un nouveau plan en 2025 mais comme il n’y avait pas de gouvernement, il n’y a pas eu de plan. (…) On nous annonce un nouveau plan pour 2026, qui paraîtra quand? En septembre? Je ne sais pas quand et donc on est là, nous, sur le terrain… A Modus Vivendi, avec cette subvention, on achète le matériel pour l’ensemble des comptoirs bruxellois. Donc ça veut dire : demain, plus de seringues. Qu’est-ce qu’on fait? On marche sur la tête en fait ».
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Lire l’article : 38 associations réclament leurs subventions au gouvernement bruxellois (RTBF, 7/5/2026)
