Enaden engage un·e infirmière
L’Unité d’Hébergement de Séjour Court du Centre Médical Enaden engage un·e infirmière.
Contrat 30,4 h par semaine avec possibilité d’un temps plein dans le futur.
Pour une durée indéterminée à partir du 09/03/2026.
L’Unité d’Hébergement de Séjour Court du Centre Médical Enaden engage un·e infirmière.
Contrat 30,4 h par semaine avec possibilité d’un temps plein dans le futur.
Pour une durée indéterminée à partir du 09/03/2026.
Alors que la «guerre» contre la drogue se solde par un échec sanitaire et social, notamment dans la capitale, des acteurs de terrain défendent une autre voie, celle de la réduction des risques. Un modèle qui peine à s’imposer face à une politique répressive qui absorbe l’essentiel des financements publics.
Cela fait plusieurs mois que les conséquences de l’absence de gouvernement à Bruxelles sont dénoncées par de nombreuses associations. Emplois non remplacés, licenciements, chômage économique ou réduction des services, le secteur associatif bruxellois est à l’agonie.
Bientôt 600 jours que la Région Bruxelloise est sans gouvernement. Une conséquence concrète et bien visible de cette paralysie touche les associations dont les subsides ne sont pas renouvelés, faute d’exécutif en bonne et due forme. Parmi elles, le projet Lama vient en aide aux personnes en errance, souffrant d’addiction et de problèmes de santé mentale. Depuis le 1er janvier 2026, ses effectifs sont passés de 30 employés à 10 et ne comptent plus aucun médecin, alors que les besoins sont criants.
« Des interventions spécifiques comme les politiques de réduction de risques et l’ouverture prochaine d’une deuxième Salle de Consommation à Moindre Risque (SCMR), Link-Up, à Molenbeek, ont leur utilité. Néanmoins, les services dédiés sont insuffisants pour répondre efficacement à l’ensemble des besoins de ces personnes.
Le rapport de Safe.Brussels préconise ainsi une approche intégrée et structurelle agissant aussi sur les causes socio-économiques sous-jacentes à la consommation de crack : l’accès au logement, la lutte contre la pauvreté et l’amélioration de l’accessibilité aux soins de santé. Ce qui implique la collaboration de tous les services sociaux et de santé généralistes.»
Février approche… L’occasion de relever un défi collectif et bienveillant : faire une pause d’alcool pendant un mois, pour observer, ressentir, faire le point.
L’État des droits humains en Belgique est un rapport publié annuellement par la Ligue des droits humains. Il a pour vocation de faire le point sur l’année écoulée à l’aune des droits fondamentaux. L’article « Militariser l’ordre public, des no man’s land et des champs de bataille » en est un extrait, concernant le renforcement des mesures sécuritaires au nom des « politiques drogues ».
Ce numéro spécial, pour les 10 ans d’I.Care, interroge la pratique du care en milieu « hostile » : prisons, IPPJ, centres fermés ou encore en rue et donne la parole à différent·es partenaires. Les articles montrent que, dans chaque lieu, un constat s’impose : des personnes s’organisent, prennent la parole, deviennent actrices de leur santé. Des gens apprennent, se questionnent, se réinventent et inventent de nouvelles formes de solidarité et de dignité.
« Depuis que Peterbos a été rebaptisé en hotspot, nous, les 5000 habitants de ce quartier, nous sommes isolés. Comme dans une zone sous contrôle militaire, ici s’appliquent isolement et couvre-feu. » Un témoignage édifiant sur l’impact des politiques coercitives des « hotspots » sur le quartier du Peterbos et ses habitants.
Dune asbl recrute un·e Assistant·e Opérations Support. Contrat CDI Temps plein. Statut ACS requis. Entrée en fonction dès que possible.
Ce numéro hors thème rassemble des contributions diverses qui partagent une même préoccupation : rendre visibles les personnes et les voix trop souvent marginalisées par les normes dominantes. Qu’il soit question de la place des femmes en recherche, de l’accès aux services en dépendance, des réalités intersectionnelles, des surdoses ou de la participation des personnes concernées à la production des savoirs, les textes réunis interrogent les rapports de pouvoir, les mécanismes d’exclusion et les limites des réponses actuelles. Composé presque exclusivement d’articles signés par des femmes, ce numéro invite à repenser la recherche et l’intervention à partir de perspectives plus inclusives, critiques et ancrées dans les expériences vécues.
Actuellement, les bourgmestres ont déjà le pouvoir de fermer des lieux publics, comme des cafés ou des magasins, en cas d’incidents portant atteinte à l’ordre public. Le CD&V souhaite étendre cette compétence aux habitations privées où de la drogue a été produite ou vendue.
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